2019 : L’humble usage des objets, par Baptiste Vanweydeveldt.

C’est une somme d’unité discrètes qui constitue un corpus parfois hétérogène par ses formes, mais à l’image d’une République ne niant pas ses minorités comme valeurs ajoutées…

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2019 : Jérémy Liron, parcours en « pente douce ».

Pas de personnes, d’animaux, de voitures mais des ombres portées, des lumières, des masses qui structurent l’espace : un arbre, une pelouse, un massif de fleurs donnant à ces œuvres un côté énigmatique.

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2019 : Manipulations et interprétations de Mocos à la galerie du Canon, par PA.M.

Quant à Jérémy Liron, on retrouve ses paysages urbains et ses plantes méditerranéennes.

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2019 : Vé, ces mocos…, par Daphnée Albert.

Photographie, collages, mais aussi peinture avec Jérémy Liron, qui de son côté introduit le végétal dans l’environnement urbain, pour des paysages banals réenchantés.

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2019 : Vitalité de la scène contemporaine française, par Isabelle de Maisonrouge.

Les images arrêtées, les couleurs et la géométrisation des éléments accentuent cette stylisation qu’opère l’œil du peintre dans un univers à la Antonioni

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2019 : Paysages, en échappées, par Alexandre Mare.

Ce n’est pas tant qu’une lumière ou qu’une ombre nous paraisse trop bleue, trop nette, trop sombre, ce n’est pas tant qu’elles soient vides de toute forme humaine ou animale, c’est qu’elles sont comme des décors en quête de personnages et que, derrière la vitre du tableau, nous ne pouvons être que spectateur, sans influence aucune. Cette temporalité nous échappe ; elle est en attente de fiction.

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2018 : Collage stéréoscopique, par Niko Rodamel.

Peintre d’origine méridionale formé aux Beaux-Arts de Paris puis finalement installé à Lyon, Jérémy Liron répond à l’invitation d’Ella & Pitr pour son tout premier collage one-shot sur le MUR stéphanois, loin du cadre habituel des galeries, musées ou centres d’arts dans lesquels il expose habituellement son travail.

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2018 : Jacques Truphémus et Jérémy Liron, les silences de la peinture, par Sarah Hugounenq.

La radicalité des paysages fragmentés de Liron confronte le regard tantôt à un mur, tantôt à la fuite.

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2018 : Acquisitions 2015-2017, par Sylvie Carlier.

Peintre d’origine marseillaise installé à Lyon, Jérémy Liron décrit des espaces baignés par la lumière méridionale. Son Paysage n°110 appartient à une série de peintures où la représentation de l’architecture offre une perception particulière de l’espace.

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2018 : Jacques Truphémus, Jérémy Liron et la mélancolie, par Jean-Emmanuel Denave.

Rien ne semble relier le style atmosphérique et post-impressionniste du premier à la clarté méditerranéenne et à la rigueur géométrique du second… Si ce n’est, bien sûr, une particulière attention à la lumière, le goût du paysage (urbain ou autre), et peut-être une certaine mélancolie.

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