2017 : Jeremy Liron, les géométries venteuses, par Thierry Grizard.

Tel est le plan de réalité problématique de ces paysages anonymes et désertés par l’humain. Ils incarnent le débat du langage pictural avec lui-même. Ces paysages sont « intranquilles », ils en portent les stigmates. Est-ce pour autant de la peinture métaphysique, des paysages mentaux, des natures mortes d’architecture ? En partie probablement, cependant il y a surtout la prégnance du vide. Le vide physique : celui de l’absence d’habitants du lieu, mais également une poétique de l’ennui, de la déréliction.

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2017 : Peintures et dessins d’artistes émergents français, par Claude Lorent.

L’occasion de découvrir le travail de dix artistes français non représentés par des galeries belges et donc quasiment inconnus chez nous.

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2017 : Voleur de feu N°8, Jos Roy et Jérémy Liron, par Dominique Boudou.

des fragments, des brisures de paysages intérieurs et extérieurs qu’on aura bien du mal à reconstituer. Elles disent l’indépassable énigme de notre condition d’être vivant, en des réalités qui s’emboîtent de travers et forcément trébuchent.

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2017: Eloge de la vision périphérique, par Théo-Mario Coppola.

La peinture de Jéremy Liron est évocatrice d’un présent permanent, nourri pas la multiplication des images, perçues et vécues comme des instantanés. La vision périphérique s’impose comme l’indice d’une grande déambulation, à la recherche de l’absence, d’un signe caché, d’une forme surprenante.

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2017 : nouvelles acquisitions de la Société Générale.

De son enfance à Marseille, il garde dans son imaginaire la présence imposante de l’Unité d’habitation de Le Corbusier, surnommée la Maison du fada

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2017 : Les paysages : un grand classique modernisé et réinventé.

Ainsi, Jérémy Liron propose des œuvres urbaines, avec un penchant pour l’architecture de type Le Corbusier, mettant en valeur des formes et des paysages urbains de tous les jours en en faisant ressortir la beauté.

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2017 : Elle et lui, l’ombre et la lumière, par Florian Rochet.

Jérémy Liron de son côté peint des espaces urbains, des architectures lumineuses, villas et arbres tortueux, sur fond de ciel clair.

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2017 : Le paysage en question, par Gilles Altieri.

S’il privilégie les bâtiments de notre quotidien, Jérémy Liron n’hésite pas à s’intéresser à des pièces iconiques de l’architecture moderne telle la Cité radieuse de Le Corbusier à Marseille ou la Villa Malaparte à Capri; mais dans tous les cas, il n’adopte jamais une attitude platement révérencieuse à l’égard du sujet photographié et s’accorde la plus grande liberté d’interprétation

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2017 : Jeremy Liron inaugure à Toulon, par Valérie de Maulmin.

le paysage urbain, dont Margery Clay livre une vision fantomatique, tandis que Jérémy Liron décline ses architectures corbuséennes, entre réalisme pictural et réinterprétation

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2017 : Seuils et carrefours, par Philippe Agostini.

Ce qui retient visiblement l’attention de Jeremy Liron et semble motiver ses choix, relève d’abord d’un vocabulaire de formes standardisées, d’agencements plastiques stéréotypés liés aux matériaux de construction, aux volumes simples, aux rythmes de creux et bosses qui animent l’espace urbain… C’est à partir de cette toponymie architectonique assez ordinaire et récurrente que l’artiste s’interroge et peint (ou peint en s’interrogeant).

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