2017 : nouvelles acquisitions de la Société Générale.

De son enfance à Marseille, il garde dans son imaginaire la présence imposante de l’Unité d’habitation de Le Corbusier, surnommée la Maison du fada

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2017 : Les paysages : un grand classique modernisé et réinventé.

Ainsi, Jérémy Liron propose des œuvres urbaines, avec un penchant pour l’architecture de type Le Corbusier, mettant en valeur des formes et des paysages urbains de tous les jours en en faisant ressortir la beauté.

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2017 : Elle et lui, l’ombre et la lumière, par Florian Rochet.

Jérémy Liron de son côté peint des espaces urbains, des architectures lumineuses, villas et arbres tortueux, sur fond de ciel clair.

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2017 : Le paysage en question, par Gilles Altieri.

S’il privilégie les bâtiments de notre quotidien, Jérémy Liron n’hésite pas à s’intéresser à des pièces iconiques de l’architecture moderne telle la Cité radieuse de Le Corbusier à Marseille ou la Villa Malaparte à Capri; mais dans tous les cas, il n’adopte jamais une attitude platement révérencieuse à l’égard du sujet photographié et s’accorde la plus grande liberté d’interprétation

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2017 : Jeremy Liron inaugure à Toulon, par Valérie de Maulmin.

le paysage urbain, dont Margery Clay livre une vision fantomatique, tandis que Jérémy Liron décline ses architectures corbuséennes, entre réalisme pictural et réinterprétation

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2017 : Seuils et carrefours, par Philippe Agostini.

Ce qui retient visiblement l’attention de Jeremy Liron et semble motiver ses choix, relève d’abord d’un vocabulaire de formes standardisées, d’agencements plastiques stéréotypés liés aux matériaux de construction, aux volumes simples, aux rythmes de creux et bosses qui animent l’espace urbain… C’est à partir de cette toponymie architectonique assez ordinaire et récurrente que l’artiste s’interroge et peint (ou peint en s’interrogeant).

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2017 : Rencontre avec l’artiste Jeremy Liron, par Brice Lecomte.

Depuis un peu plus d’une dizaine d’années maintenant, je poursuis une série de tableaux intitulée Landscape(s) qui est la partie la plus identifiée de mon travail. Série qui se développe en une suite de tableaux de formats souvent similaires s’apparentant à des fragments où l’architecture dans ses relations avec le paysage ou la végétation tient le premier rôle.

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2017 : Jérémy Liron, texte de Gilles Altieri et Xavier Rognoy.

Car ses œuvres sont aussi et surtout affaire de peinture. Composition, formes, couleurs, textures, sont autant d’éléments à faire dialoguer ensemble.

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2017 : Première, par Jacques Mikaélian et Gilles Altieri.

Si le spectateur, face à ces tableaux peuplés de villas et d’immeubles construits sur le modèle corbuséen, croit les identifier, c’est souvent une impression trompeuse car les bâtiments de Jérémy Liron, sans être fictifs, sont largement réinterprétés par l’artiste au grès de sa fantaisie et des exigences plastiques de leur composition.

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2017 : Vagabondages, par Fabien Giacomelli.

Le jeune artiste lyonnais, Jérémy Liron, s’inspire de ses déambulations urbaines lors desquelles il prend des photographies. À l’atelier, il recompose ces traces selon son imagination, et crée de surprenants tableaux, où l’espace, la perspective, le volume et l’architecture sont en jeu.

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