2018 : Quelques lieux où se perdre, par Fabien Giacomelli.

Ces œuvres explorent très librement les thématiques du paysage réel ou imaginaire, de l’habitat et de l’abri, des espaces logiques ou fictifs…

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2018 : Fenêtres sur Jacques Truphémus et Jérémy Liron, par François Riche.

Ses tableaux ne racontent pas une histoire, quoiqu’une fenêtre ouverte ou un cadre de fenêtre parfois représenté pouvant se prêter à lire une histoire… La peinture de Jérémy Liron reste avant tout contemplative, avec l’espace, l’étendue, le temps qui en découle.

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2018 : les silences de la peinture, par Sylvie Adam.

Des architectures désertées, le temps suspendu, un tableau comme une fenêtre. Les gestes sont intuitifs, sur son pinceau la matière est diluée pour jouer les transparences, les superpositions de couleurs, la lumière, les volumes.

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2018 : Fenêtre sur paysage : le match Truphémus-Liron, par Fabien Giacomelli.

Le musée Paul Dini rend hommage au peintre lyonnais Jacques Truphémus, disparu il y a six mois, en confrontant son œuvre à celle du jeune peintre Jérémy Liron, sous le signe du silence et du paysage.

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2018 : Jérémy Liron, mal finit la ville, le mal début des champs, entretien de Charlotte Guy.

Ma peinture s’architecture par ces articulations. Parce que je joue entre autres plus que fréquemment à la fois de l’illusion perspective de la fenêtre albertienne et de l’accusation du tableau comme surface.

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2018 : Truphémus et Liron, deux univers en écho, par Fabrice Petit.

Au fil de l’exposition, les œuvres se succèdent et parviennent à dialoguer ensemble lorsqu’elles s’opposent d’un mur à l’autre, malgré les différences techniques entre les deux artistes. Un savant mélange que l’on contemple en respectant le silence, les silences qu’inspirent Jacques Truphémus et Jérémy Liron

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2018 : Deux peintres réunis autour de la perception de l’espace dans la peinture.

On est amené à bouger, ajuster notre regard. Autour du silence, du rapport au temps et à l’espace, de la lumière ou la présence humaine est rare, le sujet est tenu à distance du spectateur comme pour mieux l’apprécier.

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2018 : Jacques Truphémus et Jérémy Liron à l’affiche, par Marie-Noëlle Toinon

Jacques Truphémus et Jérémy Liron nous rappellent cette évidence dans une ode à la lumière : lumière brumeuse pour le premier, lumière verticale et méridionale pour le second.

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2018 : Un enseignant du collège Asa Paulini expose au musée Dini, par Michelle Barraud.

Les paysages sans titre, déserts, en format 123×123 souvent recouverts de plexiglas (pour mieux parler de l’ouverture de la fenêtre sur le monde) appellent à la rêverie libre de lieu défini.

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2018 : Les Silences de la peinture, par Sylvie Carlier.

Jérémy Liron peint essentiellement des paysages urbains où l’architecture lui permet de questionner notre perception de l’espace.
Entre la nature et le béton, ses espaces déserts, silencieux et intemporels évoquent le passage du temps.

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