2018 : Acquisitions 2015-2017, par Sylvie Carlier.

Peintre d’origine marseillaise installé à Lyon, Jérémy Liron décrit des espaces baignés par la lumière méridionale. Son Paysage n°110 appartient à une série de peintures où la représentation de l’architecture offre une perception particulière de l’espace.

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2018 : Jacques Truphémus, Jérémy Liron et la mélancolie, par Jean-Emmanuel Denave.

Rien ne semble relier le style atmosphérique et post-impressionniste du premier à la clarté méditerranéenne et à la rigueur géométrique du second… Si ce n’est, bien sûr, une particulière attention à la lumière, le goût du paysage (urbain ou autre), et peut-être une certaine mélancolie.

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2018 : Vies silencieuses, par Luc Hernandez.

Jérémy Liron aborde lui aussi, à sa façon, cette dichotomie entre présence et absence, intérieur et extérieur, en dédoublant notamment le cadre dans une construction beaucoup plus cinématographique

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2018 : Les silences de la peinture, Myriam Gadenne, captation et interview par Hervé Laurent.

Et de là nait finalement une sourde inquiétude. On est posté au milieu de la rue face à cette arête d’immeuble et cette vision de l’espace qui semble se dérober sous notre regard.

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2018 : Truphémus et Liron à Villefranche, par Stani Chaine.

Deux générations, deux visions, deux ressentis du monde se côtoient ou se confrontent à travers la peinture de Truphémus et de Liron, au musée Paul Dini, via un accrochage très intelligent.

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2018 : Silencieuses mélancolies, par Léone Metayer.

Le regard de Jérémy Liron, parfois placé derrière une baie vitrée, se projette vers les formes géométriques de l’architecture et de la nature du Sud. Chez les deux artistes, un même sentiment de mélancolie émane de ces lieux de passage silencieux, souvent vides de figures

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2018 : Pareil à des bruissements à venir, par Alexandre Mare.

Les œuvres de Liron, qu’il s’agisse de grands formats ou de plus modestes comme ceux réalisés pour l’exposition Fantômes, semblent évoquer quelques temporalités suspendues. Un intervalle, plutôt. Et puis il y a ce silence. Un silence qui semble se dégager de ses peintures : alors, cet intervalle silencieux dévoile ce que pourrait être la tension d’une attente.

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2018 : Quelques lieux où se perdre, par Fabien Giacomelli.

Ces œuvres explorent très librement les thématiques du paysage réel ou imaginaire, de l’habitat et de l’abri, des espaces logiques ou fictifs…

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2018 : Fenêtres sur Jacques Truphémus et Jérémy Liron, par François Riche.

Ses tableaux ne racontent pas une histoire, quoiqu’une fenêtre ouverte ou un cadre de fenêtre parfois représenté pouvant se prêter à lire une histoire… La peinture de Jérémy Liron reste avant tout contemplative, avec l’espace, l’étendue, le temps qui en découle.

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2018 : les silences de la peinture, par Sylvie Adam.

Des architectures désertées, le temps suspendu, un tableau comme une fenêtre. Les gestes sont intuitifs, sur son pinceau la matière est diluée pour jouer les transparences, les superpositions de couleurs, la lumière, les volumes.

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