Un livre donc, qui, partant du travail de Maude Maris, explore les dimensions de l'image à travers plusieurs pistes qui se mêlent tout le long pour revêtir finalement la forme d'un témoignage personnel. « Notre rapport à l'image est complexe comme il sous-tend notre rapport au monde » écrit Philippe Blanchon. Et je m'aperçois que j'y ai mis pas mal de mes obsessions, retrouvant à chaque détours les références fondatrices : L'invention de Morel de Bioy Casares, L'axolotl de Cortazar, Le cube de Giacometti renvoyé à la Mélancolie de Dürer, Godard, Antonioni, Dans la ville blanche d'Alain Tanner, Bernard Noël, les Phasmes de Caillois, B17 G de Bergounioux et quelques autres.
En l'image le monde , 70 pages, 14€, Editions La Termitière.