les erres
J'ai au mur un mort accroché à son cou. La nuque soumise à un accablement qui ressemble d'avantage à une concentration sereine, une malice sérieuse, funèbre.

Je me renseigne et apprend que blanchis à la chaud, les masques igbo expriment l'esprit espiègle et mystérieux de la jeune fille. Ils sont, portés par les hommes parés, la pureté de la décédée.