Valenciennes 46
Je l'écrivais à une autre occasion, comme on est tout le temps à se débattre. Et excédé parfois ou las, recherche à rassembler suffisamment de force pour d'un mouvement décidé se défaire, se dégager de là. Envie de légèreté, d'aller sans emprise vers des horizons aérés. Mais la gravité et le tumulte. Il me faut faire du ménage, quelques courses pour garnir placard et frigo vides. Là tête occupée à ma présentation de juin, finir les sculptures et tableaux. Le métal coriace et la peinture, exigeante. Le projet d'édition pour juin également, en attente du texte et des dernières photos à faire pour débuter l'infographie et le mise en page. Et le flip book à suivre. Les épreuves d'admission du capes, les programmes qu'il me faut lire et apprendre et qui me tombent des mains. Les épreuves, s'y rendre, trouver à loger, transporter du matériel. A Amiens jeudi. Présenter mon travail à la résidence à Valenciennes le lendemain et repartir pour l'oral à Amiens dans le début de semaine. Les articles qu'il me faudrait écrire. Mon avancée artistique qui me préoccupe, les projets d'exposition que j'ai ou que je souhaite. Les démarches qu'il faudrait que j'entreprenne dans ce sens. Travailler d'autant plus, atteindre une implication vertigineuse. Quelque part dans ma tête, l'attente sans illusions de ce projet d'illustration fin mai. Des résultats de l'admissibilité de l'agrégation. Mc Cartney, dance tonight . Simple minds, mandea's day. De cet autre appel à résidence début juillet. Quelque part dans ma tête aussi le déménagement en juillet, trouver un appartement, un atelier à Lyon. Il me faut voir sous peu avec Isabelle la question de l'expo de septembre à Lyon avant celle printemps 2008 à Paris à laquelle je pense néanmoins continuellement.

Et quelquefois mon cerveau menace d'éclater avec toutes les intentions dont il me semble pouvoir le bourrer.

Et que je monte un projet pour l'expo d'octobre en région parisienne. Alors que je serais en résidence à cette date vers Clermont. Coup de fil de grand Cordel à Rennes, le flip book d'exposition n'a pas résisté aux manipulations. Je tiens à le conserver néanmoins, sentimentalement. L'administratif du capes, le report de stage, la localité à inscrire, le statut concubin, les adresses que je n'ai pas encore. Voilà pour la partie émergente. L'iceberg est, dit-on, bien plus volumineux dans sa partie discrètement immergée.