{"id":7115,"date":"2019-07-23T08:07:18","date_gmt":"2019-07-23T07:07:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lironjeremy.com\/lespasperdus\/?p=7115"},"modified":"2019-07-23T08:07:19","modified_gmt":"2019-07-23T07:07:19","slug":"le-mot-chien-ne-mord-pas","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lironjeremy.com\/lespasperdus\/le-mot-chien-ne-mord-pas\/","title":{"rendered":"le mot chien ne mord pas"},"content":{"rendered":"<p>\u00ab le mot chien ne mord pas \u00bb<br \/>\n(attribu\u00e9 \u00e0 F. Saussure et peut-\u00eatre avant lui \u00e0 Aristote)<\/p>\n<p>On m\u00e9dite et conjoncture sur ces premi\u00e8res fois o\u00f9 l\u2019un de nos lointains anc\u00eatres aura trac\u00e9 volontairement un signe ou une figure en la voyant sous sa main se d\u00e9coller d\u2019elle-m\u00eame comme trace pour s\u2019insinuer dans l\u2019espace de l\u2019imaginaire, signe.<!--more--> On en piste mentalement l\u2019\u00e9v\u00e9nement, ce qui s\u2019ouvre de possibles dans l\u2019horizon des r\u00e9cits, comme un deuxi\u00e8me monde par-dessus ou en parall\u00e8le des gestes quotidiens et de leur r\u00e9alit\u00e9 concr\u00e8te, pragmatique. Un jour l\u2019homme s\u2019est d\u00e9couvert cette capacit\u00e9, dira Lacan, de produire des traces fausses.<br \/>\n\u00c7a reste toujours magie de voir se former une figure dans une d\u00e9rive ou un amas de lignes, dans des t\u00e2ches, dans des objets m\u00eame, tronc d\u2019arbre ou galet comme celui que l\u2019on retrouva \u00e0 Makapansgat aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019ossements australopith\u00e8ques ou cette pierre-figure d\u2019Abbeville cousine du Cri de Munch et qui l\u2019anticipe de quelques milliers d\u2019ann\u00e9es. Les esquisses de Delacroix ont ce charme de laisser deviner dans quelques coups vigoureux des sc\u00e8nes pas tout \u00e0 fait encore sorties du r\u00eave, les aquarelles et toiles les plus vaporeuses de Turner aussi.<br \/>\nUn r\u00e9flexe sans doute issu des temps non verbaux et de la n\u00e9cessit\u00e9 vitale de lire \u00e0 chaque chose perp\u00e9tue la distorsion que l\u2019on nomme par\u00e9idolie qui fait surgir dans chaque objet suggestif le dessin d\u2019un visage ou d\u2019un animal : du reconnaissable, de l\u2019identifiable. Et, comme la lecture pr\u00e9c\u00e9da l\u2019\u00e9criture, il n\u2019est pas impossible que les premi\u00e8res formes d\u2019art visuel soient n\u00e9es dans le regard \u2014 n\u00e9es du regard\u00ac \u2014 avant de na\u00eetre dans les mains, anticipant de quelques centaines de milliers d\u2019ann\u00e9es le geste provocateur de Marcel Duchamp, ses \u00ab ready-made \u00bb et \u00ab ready-made aid\u00e9s \u00bb. Comme pour le galet de Makapansgat, cr\u00e9er c\u2019\u00e9tait distinguer, \u00e9lire, investir. Ainsi se formule le tot\u00e9misme, par analogie de formes ou de qualit\u00e9s, et se d\u00e9tachent du paysage des sites au profil singuliers dont la toponymie contemporaine tout pr\u00e8s de nous conserve encore souvent l\u2019association : le bec de l\u2019aigle, la p\u00e2te d\u2019\u00e9l\u00e9phant, la t\u00eate de tortue, la roche du lion, la pointe des braves. Des lieux doivent ainsi leur caract\u00e8re sacr\u00e9 \u00e0 une d\u00e9coupe dans la falaise \u00e9voquant un dieu, une ethnie y reconnaissant un anc\u00eatre tut\u00e9laire, un totem. Aby Warburg dans sa fameuse \u00e9tude des indiens Pueblos mis en \u00e9vidence comme le rituel consistant \u00e0 manipuler et jeter violemment sur le sol des serpents vivants avait pour fonction d\u2019appeler la foudre et avec elle la pluie, le reptile se tordant sur le sol ayant quelques similitude avec la d\u00e9charge des \u00e9clairs.<br \/>\nReprenant les id\u00e9es d\u2019une m\u00e9thode projective imagin\u00e9e d\u00e8s la fin du XIX\u00e8me si\u00e8cle par un certain Alfred Binet, un m\u00e9decin psychiatre et psychanalyste Suisse, fils d\u2019un professeur d\u2019art et dessinateur lui-m\u00eame donna son nom \u00e0 un test psychologique bas\u00e9 sur l\u2019interpr\u00e9tation de taches sym\u00e9triques \u2014 le test de Rorschach\u2014 et qui exploite cette propension \u00e0 d\u00e9chiffrer, c\u2019est-\u00e0 dire, \u00e0 d\u00e9celer du lisible dans n\u2019importe quelle r\u00e9alit\u00e9 visuelle. Et, des \u00ab pierres de lettr\u00e9s \u00bb ou \u00ab pierres \u00e0 image \u00bb, aux dessins m\u00e9diumniques et surr\u00e9alistes, passant par les illusions de la g\u00e9om\u00e9trie et autres pi\u00e8ges de l\u2019esprit, l\u2019art t\u00e9moigne sous un mode raffin\u00e9 de ce go\u00fbt pour l\u2019excitation mentale et la fascination que procurent les projections de l\u2019inconscient et les errements de la conscience ou les vertiges de la perception. Cette pens\u00e9e symbolique \u00e9labor\u00e9e depuis des centaines de milliers d\u2019ann\u00e9e selon les d\u00e9couvertes les plus r\u00e9centes de l\u2019arch\u00e9ologie et de la pal\u00e9oanthropologie est progressivement devenue le ciment de notre monde jusqu\u2019\u00e0 tapisser notre conscience. Aucun regard n\u2019est exempt d\u2019imagination.<br \/>\nAu d\u00e9but du XX\u00e8me si\u00e8cle, les peintres cubistes, puis surr\u00e9alistes briseront l\u2019unit\u00e9 spatiale g\u00e9om\u00e9trique \u00e9labor\u00e9e \u00e0 la Renaissance en Italie pour renouer avec certains arguments ant\u00e9rieurs du primitivisme m\u00e9di\u00e9val et de l\u2019antique, avec l\u2019expressivit\u00e9 fascinante des arts traditionnels d\u2019Oc\u00e9anie et d\u2019Afrique, comme celle des dessins d\u2019enfants et des na\u00effs ou \u00ab outsiders \u00bb, non sans \u00e9voquer parfois la lisibilit\u00e9 \u00e9largie que mettent en sc\u00e8ne les miniatures persanes. Les peintres Nabis, encourag\u00e9s par l\u2019ornementation et l\u2019estampe japonaise, renvoyant la peinture \u00e0 sa r\u00e9alit\u00e9 concr\u00e8te de \u00ab taches assembl\u00e9es sur une surface \u00bb auront peu avant ouvert la repr\u00e9sentation \u00e0 ses coulisses, jouant de l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 du couple signifiant\/signifi\u00e9 en mettant en sc\u00e8ne la construction psycho-physiologique de la perception. Au m\u00eame moment ou presque, un artiste Allemand d\u2019origine Russe devait \u00e0 la fascination intrigu\u00e9e qu\u2019avait produite une de ses \u0153uvres retourn\u00e9e contre un mur de l\u2019atelier et dont le motif, pour ne pas encore dire le pr\u00e9texte, lui \u00e9tait alors illisible de s\u2019engager dans une aventure lyrique ou les formes et les couleurs ne seraient plus assujetties \u00e0 une figuration mais traductrices d\u2019impressions, de sensations, d\u2019\u00e9laborations abstraites.<br \/>\nL\u2019illusion perceptive s\u2019en trouvait parfois corrig\u00e9e par la connaissance \u00e0 la faveur d\u2019une combinatoire mentale, parfois \u00e9vacu\u00e9e \u00e0 l\u2019exemple de ces musiques qui agissent directement sur les sensations en s\u2019affranchissant de toute r\u00e9f\u00e9rence naturaliste ou narration. <\/p>\n<p>Voil\u00e0, esquiss\u00e9 \u00e0 grands coups, ce qu\u2019avaient dans le dos les peintres de la seconde partie du XX\u00e8me si\u00e8cle. D\u2019abord, une histoire peut-\u00eatre soumise \u00e0 la lecture t\u00e9l\u00e9ologique qui avait cours alors et qui voulait voir dans l\u2019\u00e9volution de l\u2019art occidental, appr\u00e9hend\u00e9 de mani\u00e8re m\u00e9tonymique une progression depuis une figuration anecdotique vers une abstraction puis un art concret et conceptuel bient\u00f4t dissout dans la performance et le verbal. Mais, bient\u00f4t devait se manifester une r\u00e9alit\u00e9 bien plus inqui\u00e8te et complexe, non plus lin\u00e9aire mais heuristique, non plus verticale mais dispers\u00e9e et composite donnant sur un champ contemporain r\u00e9solument ouvert, comme en crue, si l\u2019on emprunte l\u2019image d\u2019une force vive d\u00e9bordant le canal qui entendait la contraindre et la guider. En ceci, l\u2019art actuel devait d\u00e9pendre moins d\u2019une succession que de co\u00efncidences. Moins de principes que de choix subjectifs voire arbitraires. Il n\u2019\u00e9tait plus d\u2019accords contre-nature, extravagants ou anachroniques et le jugement esth\u00e9tique s\u2019en trouvait lib\u00e9r\u00e9 et simultan\u00e9ment compliqu\u00e9. Une perspective pouvait \u00eatre volontairement fauss\u00e9e, des couleurs utilis\u00e9es de mani\u00e8re non naturaliste et les d\u00e9formations des corps ne renvoyaient pas tant \u00e0 la repr\u00e9sentation d\u2019un individu difforme et monstrueux qu\u2019\u00e0 une recherche d\u2019expressivit\u00e9, \u00e0 une pr\u00e9f\u00e9rence pour l\u2019autonomie de la ligne sur la justesse anatomique. En d\u2019autres termes, il devenait \u00e9galement possible de retrouver ce plaisir fascinant de faire na\u00eetre l\u2019illusion, plaisir qui \u00e9tait le ressort principal de la photographie et du cin\u00e9ma, comme il l\u2019est par ailleurs du roman, que de se rendre pour un temps cr\u00e9dule, de jouer le jeu de la fiction que de travailler la r\u00e9alit\u00e9 concr\u00e8te des formes et des mat\u00e9riaux.<br \/>\nL\u2019art actuel de Rafael Grassi apparaissant comme un travail dans lequel la peinture fait l\u2019exp\u00e9rience de ses moyens propres pourrait \u00eatre l\u2019exacte illustration de cette situation. Les tableaux de format modeste qu\u2019il r\u00e9alise depuis plusieurs ann\u00e9es, loin de l\u2019emphase des tableaux d\u2019histoire ou des d\u00e9monstrations spectaculaires \u00e9voquent une sorte de laboratoire et presque un r\u00e9pertoire ou un recensement d\u2019agencements possibles, de variations formelles dans lesquelles cohabitent ou plut\u00f4t co-agissent le model\u00e9 et l\u2019aplat, la profondeur fictive et le plan frontal. A la mani\u00e8re des artistes minimalistes am\u00e9ricains pr\u00e9venant qu\u2019il n\u2019y a rien \u00e0 attendre de l\u2019\u0153uvre que ce qu\u2019elle donne \u00e0 voir, ces petits tableaux n\u2019\u00e9mettent aucun discours, ne racontent aucune histoire, sinon celle, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un relev\u00e9 de gestes ou de positions tels que les arts martiaux en donne la mati\u00e8re dans des katas, des diff\u00e9rentes mani\u00e8res de plier l\u2019espace. A ce propos, Andr\u00e9 Breton avait pr\u00e9venu en concluant Nadja : la beaut\u00e9 sera convulsive. Baudelaire l\u2019avait d\u00e9j\u00e0 not\u00e9 : le beau est toujours bizarre. A ces pr\u00e9monitions l\u2019artiste d\u2019aujourd\u2019hui peut r\u00e9pondre car les \u0153uvres de Rafael Grassi conjuguent en v\u00e9rit\u00e9 assez souvent le convulsif et le bizarre. Ne serait-ce que ces figurines bariol\u00e9es, extatiques.<br \/>\nLe jeu pourrait avoir son intitul\u00e9 : prenez quelques objets simples, clich\u00e9s de l\u2019histoire de la peinture et volontiers inertes comme ceux dont se sont servis les peintres cubistes dans leur p\u00e9riode synth\u00e9tique \u2014 bouquet de fleur, pot, toile, bouteille, chapeau, cartes, motifs de tapisserie. Notez comme ainsi envisag\u00e9s ces objets sont d\u00e9shabill\u00e9s de leur usage pour devenir des sortes d\u2019abstractions, des images. A vous ensuite de d\u00e9cider si vous souhaitez les d\u00e9poser \u00e0 la surface de la toile comme Matisse fit des formes et contre-formes que ces ciseaux d\u00e9coupaient dans le papier gouach\u00e9, si vous souhaitez les projeter dans la profondeur qu\u2019ouvre la m\u00eame toile appr\u00e9hend\u00e9e comme une fen\u00eatre ou si vous pr\u00e9f\u00e9rez enfin m\u00ealer ces deux fa\u00e7ons \u00e0 la fois oppos\u00e9es et conjointes par go\u00fbt de l\u2019\u00e9quivoque et du jeu. Le caract\u00e8re ludique de l\u2019op\u00e9ration est chez Rafael Grassi encore accentu\u00e9 par l\u2019usage de couleurs que l\u2019on pourrait qualifier de pop, c\u2019est \u00e0 dire vives et claires, acides parfois ; par la silhouette enfantine ou logotype des objet, les allures de blagues que prennent les mises en sc\u00e8ne d\u2019une bougie dodue ou bancale, d\u2019une figurine prise en pleine cabriole, d\u2019un d\u00e9lire v\u00e9g\u00e9tal aux airs de motif textile, d\u2019une paire de chaussettes ray\u00e9es. Sa mani\u00e8re de ne jamais aller au bout de la d\u00e9monstration, mais de la retourner \u00e0 mi-chemin sur elle m\u00eame, de la parasiter de diverses mani\u00e8res. Ce sont des images qui sont prises en charge par la peinture en une mani\u00e8re de mise en ab\u00eeme : des images peintes dans des images peintes (la perspective \u00e9tant vou\u00e9e \u00e0 \u00eatre pouss\u00e9e encore lorsque ces dites images sont reproduites sur un carton d\u2019invitation ou affich\u00e9es dans la mosa\u00efque d\u2019un compte Facebook ou Instagram.<br \/>\nLa peinture, semble dire l\u2019artiste, c\u2019est un \u00e9v\u00e9nement color\u00e9, comme le photographe anglais Martin Parr s\u2019emploie \u00e0 surprendre l\u2019invraisemblable jubilatoire d\u2019une cravate ray\u00e9e port\u00e9e sur une chemise \u00e0 fleurs ou d\u2019une saucisse de Frankfort \u00e0 l\u2019aspect \u00ab suspectement \u00bb artificiel c\u00f4toyant un bouchon de sauce moutarde. A ce titre on pourrait \u00e9voquer encore les artistes du groupe Support\/Surface, Claude Viallat et Vincent Bioul\u00e8s en particulier. Le premier pour cette d\u00e9finition suffisante et jouissive de la peinture consistant \u00e0 l\u2019application de couleurs sur un support de toile et le second pour la figuration qu\u2019il reconquit et qui osa m\u00ealer le paysage classique, la figuration libre dans ses accointances populaires \u00e0 la bande dessin\u00e9e ou \u00e0 l\u2019illustration et l\u2019exp\u00e9rience ornementale de Matisse. Avanc\u00e9s sur une sc\u00e8ne imaginaire, les objets que portraiture quand \u00e0 lui Rafael Grassi sont pr\u00e9sent\u00e9s comme dans les freaks-shows \u00e9taient donn\u00e9s \u00e0 voir \u00e0 un public d\u00e9licieusement outr\u00e9 et intranquillement amus\u00e9 des \u00eatres bizarres et sacril\u00e8ges : cul de jatte, femme \u00e0 barbe, siamoises, nain ou g\u00e9ant. Certaines figurines \u00e9voquent ces pantins robotiques, ces statuettes tribales qui servirent d\u2019esquisse aux Demoiselles d\u2019Avignon de Picasso, fondues \u00e0 ce personnage bigarr\u00e9 d\u2019Arlequin qui \u00e9tait devenu une sorte d\u2019alter-ego du peintre dans sa p\u00e9riode rose ; on y retrouve les mani\u00e8res plastiques de Fernand L\u00e9ger \u00ab tubiste \u00bb ou de certains artistes futuristes \u00ab Zaoum \u00bb comme Kasimir Mal\u00e9vitch. Zaoum, signifiant en Russe \u00ab au-dela de la raison \u00bb, le titre pourrait \u00eatre repris comme qualificatif de l\u2019ensemble de ses \u0153uvres. Des \u0153uvres au-dela de la raison, comme au-dela de la v\u00e9rit\u00e9 r\u00e9tinienne qui en font, comme les po\u00e8tes Zaoum l\u2019\u00e9non\u00e7aient eux-m\u00eames dans leur  Manifeste \u00ab la gifle au gout du public \u00bb.<br \/>\nEn ces r\u00e9f\u00e9rences m\u00eame la peinture continue de parler d\u2019elle-m\u00eame. Et comme l\u2019entreprise cubiste a \u00e9t\u00e9 d\u2019abord une entreprise de d\u00e9construction, comme les dessins surr\u00e9alistes ou m\u00e9diumniques ont \u00e9t\u00e9 une mani\u00e8re d\u2019inqui\u00e9ter la raison, les petites sc\u00e9nettes que peint Rafael Grassi semblent travailler, sinon \u00e0 d\u00e9construire ce qui fait monde, du moins \u00e0 en r\u00e9v\u00e9ler le caract\u00e8re chim\u00e9rique, l\u2019arbitraire.  <\/p>\n<p>Dans ses critiques des Salons, Diderot, s\u2019arr\u00eatant sur une nature morte de Chardin s\u2019exclamait \u00ab il n\u2019y a qu\u2019\u00e0 prendre ces fruits et les peler\u2026 \u00bb, ventant ainsi le r\u00e9alisme des textures. Un couteau \u00e9tait peut-\u00eatre pos\u00e9 en \u00e9quilibre sur un plateau de table, comme au bord de tomber. Que dirait-il en s\u2019approchant maintenant des travaux dont nous parlons ? <\/p>\n<p>Image : Rafael Grassi.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab le mot chien ne mord pas \u00bb (attribu\u00e9 \u00e0 F. 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