A chaque fois s’éveiller sur ce même constat : cet espace dont je n’occupe qu’un point, qui tout autour s’étend et que je ressens comme excédent, inatteignable dans son évidence même. Qui, rentré au-dedans, donne la sensation d’étendre une cavité, de faire courir un souffle. Cette étendue que, dans les rapports que j’entretiendrais avec elle j’appellerais paysage.
Qui me retient : cela depuis quoi justement le paysage se dresse pour former des images singulières à même de se retourner sur les paysages intérieurs et fonder un rapport particulier au monde. Les façades et silhouettes dressées de la ville ou de ses bords.Ce qui émerge.
Dans l’accord des espaces de l’étendue et de la grande temporalité, leur vertige conjoint, aborder ces arrangements dans leur quiétude silencieuse, leur impassibilité penchée, à peine, par l’effet de notre propre mouvement.
0 commentaires