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| une couverture blanche pour un livre sans images |
Il y a des livres qui
vous importent plus que d’autre, simplement parce qu’ils vont là où vous avez
le sentiment que vous auriez pu aller, mais différemment, de sorte que ce qu’ils
abordent vous est tout à fait familier en même temps qu’il vous fait l’effet d’une
découverte.
vous importent plus que d’autre, simplement parce qu’ils vont là où vous avez
le sentiment que vous auriez pu aller, mais différemment, de sorte que ce qu’ils
abordent vous est tout à fait familier en même temps qu’il vous fait l’effet d’une
découverte.
Des images nous accrochent comme des visages de leurs faces muettes
et il se fait en nous bientôt une collection de ces mystères. Alors parfois on
se plante au devant, on tente de sonder cet espace sans corps, de s’expliquer
pourquoi ces images nous regardent, de comprendre ce qu’elles opposent au
tumulte du monde. C’est à peu près le projet de Louis Imbert et on se dit que
ces quelques images qu’il convoque on en a quelque part la mémoire, une mémoire
qui demande à s’expliquer.
et il se fait en nous bientôt une collection de ces mystères. Alors parfois on
se plante au devant, on tente de sonder cet espace sans corps, de s’expliquer
pourquoi ces images nous regardent, de comprendre ce qu’elles opposent au
tumulte du monde. C’est à peu près le projet de Louis Imbert et on se dit que
ces quelques images qu’il convoque on en a quelque part la mémoire, une mémoire
qui demande à s’expliquer.
Le livre est précédé d’une
préface d’Arnaud Maïsetti et j’en signe la postface.
préface d’Arnaud Maïsetti et j’en signe la postface.

un retour : http://livreaucentre.fr/2011/10/faces/
Des images nous accrochent comme des visages de leurs faces muettes et il se fait en nous bientôt une collection de ces mystères.