Il y a la vasque avancée et le chrome vous étire. Autour de cette exiguïté carrelée l’espace se développe, vous laisse au fond – au fond de l’entonnoir d’un monde écarquillé – l’œil de la vasque qu’un bras chromé surplombe. Vois les vaches au bord de route le même œil sincère et nu et qui renvoie le vide – une bonté tragique.
Comme le brouillard engourdit la ville, que je n’arrive pas à avancer la peinture, après les entretiens de Bourdieu et Antoine Spire avant hier, ceux de Koltès hier, celui de Boltanski et Catherine Grenier la semaine précédente, je termine un ancien livre de Quignard glané en occasion chez Gibert. Cet après-midi, visite d’atelier. Essayer de voir à travers eux.
Un livre de Quignard ? Et lequel par exemple ? Je me délecte pas mal de cette littérature ces temps-ci : Sur le jadis, Vie secrète, Villa Amalia, etc
Sylviane
j’avais commencé avec les ombres errantes et le hasard a voulu que je trouve dernièremenr les talettes de buis.. en occasion.