notes

« Chaque immeuble s’impose comme une pure présence depuis laquelle se déploie l’étendue, un formidable sentiment d’être au monde. Les façades dressées comme des tableaux au long du périphérique vous renvoient à vous même dans un raccourci fulgurant. Vous flottez en dedans un vieux et lancinant Dylan. Deux tours mornes par dix ou douze étages épinglent le ciel : des menhirs. Depuis ces quelques points se déploient nos vertiges. Le réel fait fiction. »


Exposition Jeremy Liron 5- 26 mars à Thionville.

2 Commentaires

  1. Roxane

    Je suis très fière de toi ! je te demande 5 lignes et tu t’exécute : tu n’as pas dépasser !
    c’est fou cette rigueur !!!

  2. pop

    on est pro ou on l’est pas 🙂