la semaine du goût : art, repas, nourriture

brève histoire de la nature-morte L’art a très tôt eu partie liée avec la nourriture et ce depuis l’art pariétal, si on inclue les scènes de chasse qui sont déjà aller cherche de quoi se nourrir. Et si tout ce qui constitue les rituels du repas ou de la préparation...

Gestes qui ont peu changés quand tout le reste autour

Gestes qui ont peu changés quand tout le reste autour. Bien sûr ça nous projette là où plus possible de se figurer quoi que ce soit : de ces temps il ne reste absolument rien que l’on sache, rien que des suppositions, et plus aucune image. Seulement les outils, une...

souvenirs des bords

Parce qu’on a répété ce geste d’aller buter contre. On avait l’appareil pour photographier quelques centaines de mètres de mauvaises terres. Ce qu’on voyait et semblait sans usage et alors sans nom à nous mettre au bord de la langue, sans saisie. Evidence pelée....

passé de nos blogs

Ça doit faire six ans maintenant, un peu plus. Et quand j’y pense c’est aussi l’arrivée sur Paris, le début de mes peintures de paysages : moment de bascule radical. Ouverture aout 2005, chez blogger. Parce qu’indiqué par un ami, facile prise en main. Le titre « les...

l’étendue des bibliothèques

A vrai dire, je n’ai jamais beaucoup fréquenté les bibliothèques, jamais pu y travailler vraiment : Lieu de passage plus que lieu consacré à l’étude, à la recherche studieuse. J’allais bien assez régulièrement à celle que nous avions aux Beaux-arts, à Paris, mais la...

la photographie alors serait désir

La photographie alors serait désir. Geste de l’œil entrainant tout le corps vers ce qui, à distance, s’offre et se soustrait d’un seul mouvement, ou s’offre comme lointain. Geste contradictoire en ce qu’il happe et repousse, s’origine et se projette dans un regard,...

la photographie alors serait désir

La photographie alors serait désir. Geste de l’œil entrainant tout le corps vers ce qui, à distance, s’offre et se soustrait d’un seul mouvement, ou s’offre comme lointain. Geste contradictoire en ce qu’il happe et repousse, s’origine et se projette dans un regard,...

Les frères Chapuisat, Dans le ventre du paysage

On est allés sous des ponts, à l’aplomb des piles robustes, dans l’ombre du tablier là où l’espace se resserre sur quelques mètres de terre battue. Le temps était zébré du passage des voitures, on y grattait des signes sur le béton ou dans la terre en fumant incognito...

Louis Imbert: Faces, chez Publie.net

une couverture blanche pour un livre sans images Il y a des livres qui vous importent plus que d’autre, simplement parce qu’ils vont là où vous avez le sentiment que vous auriez pu aller, mais différemment, de sorte que ce qu’ils abordent vous est tout à fait familier...

exposition aux Beaux arts de Paris en septembre

Mon travail se développe depuis quelques années comme une suite sans terme de tableaux similaires représentant inlassablement des vues ou des fragments d’un paysage urbain. Chacun d’eux manifeste un certain arrangement des choses sur la toile, un élément bâti perçant...