Qu’est-ce qui nous regarde depuis. Et nous rejoint.
Quoi au dedans ces images anciennes pour donner l’impression que ce sont elles qui vous regardent et se dressent au plus près quand vous glissez même négligemment devant, juste tourner la tête et que dans leur regard doucement se retourne votre propre regard ? Quoi qui nous entraine en elles, bascule l’une dans l’autre réalité et représentation ?
Aboli l’épaisseur du temps dans ce que l’on reconnaît comme condition commune, compréhension grave, silencieuse : toute image d’homme est image de soi dans une autre forme. Le devenir passé qui guète. Rappel d’une appartenance au temps. Rappel des ombres. Une masse de morts comme une mer nous a versé sur les rivages du présent et reflue avant de revenir lécher le sable à nouveau.
>Après un arrêt sur image de François Bon : 1930-1953, photos, vendanges et Bergou.
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