Semaines, bimestriel pour l’art contemporain no.12

Je suis assez fier de présenter ce numéro de septembre dans lequel les textes que j’ai consacrés à quelques événements estivaux comme la réouverture du musée Fernand Léger de Biot avec l’exposition « une partie de campagne », à la confrontation de l’œuvre de Pedro Cabrita Reis avec celle de Mario Mertz à Turin ou encore à « Weegee inconnu » vue cet été à Milan côtoient quelques notes de Jean-Louis Poitevin sur l’œuvre de Basserode. Alors simplement fier de l’entourage, de la matière qu’on traite. J’avais moi-même précédemment écrit sur l’œuvre de Basserode en convoquant poitevin. Ce n’est sans doute pas un hasard, je constate comme mon attention va de plus en plus vers ces artistes qui développent une attention particulière au monde. Et qui, ce faisant, l’enrichissent à nos yeux, le déploient en quelque sorte. Et le sommaire crée un paysage qu’on aime à parcourir. Et la maquette est belle.

Au sommaire: Grondements cosmiques Notes sur l’œuvre en cours de Basserode Jean-Louis Poitevin Pedro Cabrita Reis, Mario Merz Fondation Merz, Turin. Unknown Weegee Palazzo della Ragione, Milan. Une partie de campagne musée national Fernand-Léger, Biot. Géraldine Lay, François Deladerrière , chapelle Saint-Jacques, centre d’art contemporain, Saint-Gaudens, et image/imatge. Illusion du tranquille bellement dite par Emilie Flory, directrice artistique et Valérie Mazouin-Charrier par petite touches, c’en est presque un poème. Orthez Olga Kisseleva , CCAS et éditions Cercle d’art. Marcus Tomlinson , galerie Aréna, École nationale supérieure de la photographie, Arles Erro , chapelle de la Visitation, espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains. Un fou d’images qui semble avoir prédit beaucoup de notre rapport avec elles et qui s’impose comme le parrain de générations d’artistes critiques et collecteurs d’images. Athina Ioannou, Antonello Curcio , Lieu d’art contemporain, Sigean. Nathalie Brevet_Hugues Rochette , CCAS et éditions Cercle d’art, un travail sur les ambiances colorées qui habite une belle partie du bâtiment de Mérimont, la cuisine dégoutante de Carole Douillard…

couverture : Basserode, Brouillons de l’espace, 2008, détail, tirages photographiques sur aluminium, découpes au laser, 6 x 25 m, exposition NéoFutur, Les Abattoirs, Toulouse, 2008

2 Commentaires

  1. Anonymous

    Je suis surprise de lire « les cuisines dégôutantes de Carole Douillard », pas très flatteur!! mais je ne vous en veux pas et vous invite à jeter un oeil à mon site http://www.carole-douillard.com, vous pourrez y constater ma faiblesse pour les choses subtiles… Bien à vous avec amitié, carole douillard ;:)

  2. pop corn

    c’était affectueux. à vrai dire ce sont les mots de ma compagne à la vue des images, elle a même sauté la partie en feuilletant tant elle était révulsé par l’aspect. Mais ça fait parti du travail n’est-ce pas; cet interdit anthropophage, ce tabou des chers, cette filiation vivant/comestible etc…