Valenciennes 46


8h00. Steppenwolf, born to be wilde. Dernier jour dédié à la déclaration d’impôts. Le 2042 et le 2035. Régime de déclaration contrôlée. Et maison des artistes. Conférences, soirée courts métrages. Tori Amos. Enduis une toile. Connexion Internet pour déclaration d’impôt. J’abandonne. Coup de fil d’Isabelle et compte rendu de ses activités bouillonnantes, réfléchir pour Docks Art Fair contiguë à la biennale de Lyon. Envisager une publication partielle du blog/journal. Manger des fruits un peu en répartie à l’exclusive des raviolis. Julie pour un appartement disponible sur Lyon. Je boude les pâtes que je me ferai ce soir pour un Mc Do en ville. Conférences aux Beaux-arts, Philippe Million, Vincent Barré qui s’étonne de me voir ici, toujours aussi chaleureux et attentionné. Son expo à Toulon fini bientôt, il s’en retourne à Paris suivre l’installation au crédac d’un de ses élèves diplômé. Julien Laforge. Architecture agence Nicolas Michelin avec Michel Delplace. Retour à pied à l’H me poser un peu. Apéro en terrasse avec Bernard. Départ pour la soirée de courts métrages, 10 films primés dans le monde. Peut-être un petit coup de cœur pour Alene Menn Sammen de Trond Fausa Aurvag, Norvège. Un film de mec plein d’humour et de sentimentalité sur le désespoir amoureux. Do Not Erase de Asitha Ameresekere, R-U. Portrait drôle et sensible d’une famille anglaise middle class. Procédure simple et efficace du journal filmé d’une mère à son fils soldat en Irak. Cela dit j’ai immédiatement quelques scrupules à ne rien dire sur les quelques autres films tous impressionnants par la qualité de réalisation, la sobriété, la beauté des plans. Seul la lourdeur des moyens mis en jeux dissuade de se lancer à corps perdu dans cette forme que l’on pressent capitale, du moins féconde.

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