Ces quelques lignes en exergue du livre de Tiberghien, relues encore, sans qu’elles ne s’épuisent. Je crois avoir un but bien défini. –Si je l’atteignais jamais, il s’expliquerait de lui-même ; si je ne dois pas l’atteindre, à quoi bon te l’exposer ici ? –Admet seulement que j’aime passionnément le bleu, et qu’il y a deux choses que je brûle de revoir : le ciel sans nuages, au-dessus du désert sans ombres.
Eugène Fromentin, Un été dans le Sahara.
0 commentaires