l’image c’est un mouvement

l’image c’est un mouvement

Quand on entreprend de réfléchir sur les modes actuels de production, de diffusion, d’utilisation, en un mot, sur la vie des images, on ne peut s’empêcher d’alterner entre un sentiment de continuité en contemplant de singuliers tracés dont témoignent les productions...
Le Mac, entracte (l’obscur)

Le Mac, entracte (l’obscur)

Mais c’est comme ça que je m’en suis rendu à penser un peu aux obscurités, tentant de distinguer si cela est possible entre les nécessaires et les superfétatoires, les contingentes et les forcées, ambitionnant de distinguer dans les noirs, si je puis dire, ceux qui...
Le Mac, 1er étage

Le Mac, 1er étage

Qu’il s’agisse de narration et de ses formes les plus diverses et que depuis longtemps sur le papier on fréquente des phrases dépourvues de sujet ou de verbe, contre toute logique, des récits confondant les lieux et les temps, jouant de vides, de l’espace de la page,...
Cabane d’hiver, Fred Griot

Cabane d’hiver, Fred Griot

Si l’écriture comme forme objectivée de pensée est un écart de la vie courante, une mise de côté, un exil ou une absence comme l’aura écrit Georges Sand, que pourra rencontrer celui qui écrit dans le retrait d’une cabane isolée, d’une saison isolée qui en redoublent...
Détail/discontinuité

Détail/discontinuité

Car il y a prélèvement, non pas dans le réel lui-même, mais dans l’image que l’on s’en fait, l’expérience visuelle qui se fabrique quand on l’aborde et que l’on pourrait bien nommer réalité ou panorama, paysage. Et si quelquefois nous reviennent en souvenir alors que...
La tour St Jacques

La tour St Jacques

Habitant Paris, je n’ai jamais connu la tour St Jacques que sous sa forme emballée ; tenue blanche qui la faisait ressembler un peu à une œuvre de Christo émergeant du petit parc bordant la rue de Rivoli, spectaculaire et mystérieuse, quand je ne me laissais pas aller...

lectures d’automne

On laisserait bien tout ça s’emporter dans le mouvement et s’oublier, peut-être on le devrait. Il y a que l’on voit, que l’on vit, que l’on écoute, que le lit aussi et pas toujours avec la même intensité, la même disponibilité mais dans un même mouvement de faim, de...
La Sucrière, niveau Deux.

La Sucrière, niveau Deux.

La pratique des grandes expositions, quelle que soit leurs qualités et tout l’intérêt que l’on y trouve, consiste, on doit bien en convenir, à déambuler dans des lieux à une allure modeste en enrobant du regard quelques installations, quelques sculptures, en...
La Sucrière, niveau Un.

La Sucrière, niveau Un.

L’escalier de service qui mène d’un étage à l’autre avec ses murs bruts peints en bleu, les tuyauteries apparentes, les rampes de métal fait toujours l’impression d’un sas entre deux univers s’offrant comme un entracte. J’y trouve quelque chose d’esthétique et de...
La Sucrière, niveau Zéro.

La Sucrière, niveau Zéro.

Est-ce du fait de l’incertitude, de l’instabilité auxquelles répondent la plupart des œuvres quand un thème, même vague comme celui de la narration aujourd’hui, voudrait les englober ? Est-ce du fait de la multiplicité des registres, des voix, de la diversité et de la...