Yvan Salomone, la fabrique de l’Image

D’abord surprendre dans l’arrangement du monde quelque chose qui vous retient sans pouvoir dire ce que précisément contient ce désir. Dans l’ordinaire exotique d’une zone portuaire, d’un no man’s land anonyme. Et ça restera toujours...

la carrière de Normandoux

Qu’on ait creusé la pierre et le sol sur quoi d’ordinaire on marche devait forcément éveiller quelques tréfonds du monde. Alors de pencher la tête un peu, l’œil à l’aplomb des parois si lisses qu’on les dirait coupées d’un geste alors même que le mot de carrière vous...

du tableau, encore, et de comment il va

C’est vrai, on laisse la toile quand s’est dressé en elle une sorte de figure, que la confusion, le risque d’éparpillement semblent contrés. On dit que ça tient. Les éléments qui composent le tableau semblent être si bien liés ensemble par des relations multiples,...

généalogie

Landscape(s), les paysages transitoires D’abord, je parcourais la banlieue parisienne, attiré par les zones transitoires, les entre-deux dans lesquels la ville s’efface, offrant la confrontation épisodique et frappante d’un bâtiment surgit dans le paysage. (2004-2006)...

des objets

Le mythe des avant-gardes est quelque part légitime d’une histoire des ruptures, une histoire considérant chaque artiste moderne ou chaque école à la manière d’une cassure ou d’une disjonction dans la grande temporalité. Une autre histoire serait à faire, une histoire...

un monde meilleur

Parfois il s’agit de dénoncer les atrocités du monde lui renvoyant à peine grossies parfois les images les plus laides qui le font. Ce fut le cas des artistes de la nouvelle objectivité, Groz, Dix, Beckmann et quelques autres. D’autres ont suivi, tantôt ironiques,...

Claire Diterzi à la villa

Je dis : bien des choses encore me restent incompréhensibles. Que l’académie de France à Rome ne doivent être ouverte qu’à certains, non à d’autres. Question d’être légitime ou pas. On parle de « colère » et « d’inquiétude » d’un certain côté parce qu’en la villa...

dehors la ville

Ce que l’on en sait : un poème, deux/trois mots qui ricochent, une grande grande peine. Et nous-mêmes en retour, notre corps à cogner aux murs. A s’y tâter. Aussi on en tire notre physionomie...

dehors la ville

Ce que l’on en sait : un poème, deux/trois mots qui ricochent, une grande grande peine. Et nous-mêmes en retour, notre corps à cogner aux murs. A s’y tâter. Aussi on en tire notre physionomie...