Perception des réalités de bord de route

Perception des réalités de bord de route Non pas les débris et petits animaux morts mais le paysage comme il existe pour nous depuis l’axe par lequel on le traverse et depuis lequel il s’identifie comme étendue fuyante toujours renouvelée. Diaporama de nos géographies...

Mein Kampf

On vous confie une page originale de l’édition française de 1940 de Mein Kampf. Sur laquelle il vous est proposé d’intervenir. Forcément il y a tentation forte de s’y confronter, forcément réticence et attirance dans cette occasion coupable. On sait qu’il y a Claude...

Lyon, une année sur deux (2)

Outre la traduction qui semble n’avoir pas été révisée suffisamment et à laquelle peut-être devons-nous imputer l’approximation du style et la lourdeur des enchaînements, la compilation des récits d’Hans Ulrich Obrist fraîchement parue aux Presses du réel en simultané...

Montluçon 4

Hélène qui dormait au fond du couloir, dans cette chambre qui fait l’angle de l’appartement et de l’immeuble au 8ème de ses étages, percevait dans la nuit ce gouffre à coté d’elle juste au delà du mur et s’y sentait...

Lyon, une année sur deux

Le soleil sur la route sans doute m’a donné mal au crâne, des doigts enfoncés dans les yeux. De Lyon à Thiers, puis Clermont, Vichy et Montluçon. Probablement aussi est-ce un peu de cette confusion dans laquelle je suis pris qui fait de moi un œil s’épuisant sur son...

Montluçon 3

C’est presque un rituel que d’habiter. Et de soi au mur l’adhésion se fait tactile par la trace qu’on y appose, le signe qu’on y imprime, grave ou décalque et qui témoignera comme un pacte à l’impersonnalité mutique du béton. Les couloirs, les paliers de la tour 4-18...

Montluçon 1

Parait-il c’est de retourner les violences à eux faites par les tours et la citée toute entière des parkings aux 10èmes étages compris qui les fait pisser aux murs des couloirs et dans les ascenseurs particulièrement. Ici, la T4-18, ce n’est pas pire qu’ailleurs. Et...

Regardais alors les images confuses

Regardais alors les images confuses, les pensées à demi qui font le paysage peu défini entre la veille et le sommeil. Dans la nuit sereine leurs élans inaboutis que nous identifions volontiers à des désirs éperdus et trop vaste pour quelque objet trop défini, notre...