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le couloir de la mort


C’est une question lancinante avec son désespoir, comme un constat d’échec. Et le sentiment de celui qui a causé sa perte et le mesure dans l’intervalle fatal. Le couloir de la mort. Comment a-t-on fait pour en arriver là ? Lire la suite →

eric rondepierre

Eric Rondepierre, déplacements.


« Parfois fossilisées dans la roche, ces traces permettent aux archéologues de reconstituer les déplacements de créatures depuis longtemps disparues ».
Tim Ingold, une brève histoire des lignes. Lire la suite →

mengzhi zheng

Mengzhi Zheng, labitat, hétérotopie


Toujours l’architecture nous rappelle à ce qui loge en elle de nous. Nous attire tout près ce qui en elle tient de l’abri, lié aux sensations premières que dans l’enfance on rejouait dans les draps des lits, sous les tables ou dans nos cabanes. Lire la suite →

morandi

Les longs silences, de Cécile Portier


Chaque siècle son affection. Un mal dont on ne sait s’il est généré par l’époque et les nouveaux modes d’existence qu’elle produit, si elle l’invente ou se rend simplement capable de le voir en le nommant, le désignant, l’identifiant. Lire la suite →

plafond

à fumer le temps d’un geste lent


Ce qu’il faut pour simplement conserver un toit sur la tête et manger et vivre un peu. Pour ne pas se laisser engloutir, lessiver, désosser. Pour simplement être là. Poser sa carcasse sur un bout de caillou, inspirer profondément ; décanter. Etre là simplement à fumer le temps d’un geste lent, le regard lointain, expirer des volutes de rêveries. Lire la suite →

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le cri de la chauve-souris


Me relisant, j’ai pu constater que j’employais constamment dans mes textes l’expression « il semble ». Lire la suite →

MBA Caen

va, mon grand!


Mais vous être tout à ce que vous faites, c’est à dire au compromis mal démêlable de ce que vous projetez et de ce qu’il advient. Lire la suite →

aillaud

l’étendue derrière la vitre


Ce que l’on avait pressenti dans notre fréquentation occasionnelle des zoos et que les toiles de Gilles Aillaud pointaient sans mots et si précisément, c’était cette abstraction dans laquelle se trouvent prises les bêtes, isolées, coupées de leur monde, accablées d’une solitude et d’une tristesse insondables. Lire la suite →

rothko3

retrouver l’indicible, l’incertain, l’inachevé


Il y a une vie dans cette vie. Un remplissage de vides. Il y a quelque chose entre les espaces. Je suis différent de cela. Je ne suis pas cela mais autre chose encore. Il y a en moi autre chose que je ne sais pas comment atteindre. Juste hors d’atteinte il y a autre chose qui appartient au reste de moi. Je ne sais pas comment l’appeler ni l’atteindre. Mais c’est là. Lire la suite →

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les bêtes sont bêtes, l’homme le dit


Pour tout dire, je me reconnais quelques suspicions à l’égard du cartésianisme, le considérant un peu à la manière de la théorie de Newton en sciences, c’est-à-dire valide à une certaine échelle, celle qui nous concerne d’ordinaire, mais invalide dans les détails si on tente de l’extrapoler ou l’appliquer en dehors ou au-delà de notre champ. Lire la suite →