Et là il y'a 9'32/Pollock. Armand Dupuy. Editions publie.net. Pollock jusque au bout pour l'atteindre dans la fiction concrète qu'il représente, pour taire en soi son obsession. Pollock d'un seul trait par toues les énigmes qu'il convoque, quand bien même ce serait Pollock qui verse sa grole et qu'on y verrait mal l'objet qui en tombe. Pollock comme la fiction qu'il advient lorsqu'on s'atèle à le dire. Comme l'objet d'un mouvement : Tout ce qui le traverse, Pollock, pour nous atteindre, nous. Le vertige Pollock. Et peut-être comment nous nous atteignons par Pollock, figure et énigme. Pendant quelque 70 pages nous tournons dans cette cage où Pollock s'acharne à s'échapper, à tomber en lui-même. Et la langue d'Armand Dupuy se fait haletante, tourne sur elle même, bute à ce réel fuyant dans la fiction, tresse Pollock comme il apparaît dans le film de Hans Namuth, silhouette sur fond jaune, pas chassés, clop au bec qui touille des pots.