l'œil de la bestiole
Jon Pylypchuk chez G. Hussenot. (Merci à Marc L.)
Les deux agacent l'œil de la bestiole non pas tant pour s'assurer de son décès ( on sait que les personnages de chiffon ne meurent pas) que pour éprouver le tégument de leur sensibilité, le moment ou la douleur déplacée nous revient.

A la fiac où la multitude de propos fait de nous une pholade qui perd sa sérénité, rare sont les propositions aussi ouvertement tâtonnantes.

La création conjugue le construire et l'habiter, elle se développe dans l'intervalle que dessinent la motivation profonde et sa manifestation. En résulte que l'on ne sait qu'approximativement d'où l'on vient et ne comprend que par actualisation vers où l'on se dirige. Toujours un bout de bois à la main pour vérifier