bibliothèque (3)
Pour TK, les évolutions minimes de ce qui sur trois planchettes sur mon bureau compose la partie vive de ma bibliothèque. Des mouvements et des ajouts : le savoir de l'architecte de Vitruve par Antonio Viola, Les Chants de Maldoror ramené de mes cartons avec l'Histoire de Madame H.P. de Hélène Parmelin, Le Court traité des sensation de Jean Clair pour Paris/Sallanches, Les Trois Quartiers de Valérie Mréjen pour Sallanches/Marseille, L'image de Laurant Lavaud avancé encore dans le TER Marseille/Toulon, Je voulais écrire un poème de W.C. Williams superbe édition Unes pour la lecture Marseille/Paris, le journal de Hugo Ball pour les intervalles. Pierre Reverdy et ses claires Notes éternelles du présent . Un spécimen de la collection des éditions La Nerthe dirigée par Philippe Blanchon, un essai sur Cézanne aux éditions Comp'Act, vieille revue Surréalisme chez Jean Michel Place etc.

Par dessous les livres dépassent un peu une sérigraphie offerte par Yann Eouzan, une encre gaufrée de Roxane Lippolis, Une sérigraphie d'Alexandre Louyrette numérotée 1664/2000, un multiple de Pierre Tectin. Une carte de Toccafondo.

Lire, c'est constater que l'on écrit mal. On se démène, mal dégagé de ce qui par la pensée fait l'écrit. Parce que rien n'était jamais suffisant et que ce qu'il nous faut lever (comme un filet) est plein de creux et de reliefs.

En dessous, l'image n'est pas la chose mais

qui peut accueillir en ses globes oculaires ou le réduit de sa boîte crânienne une montagne, une maison ou même une théière ?