Des pensées enlisées. « ...ces murs... il y a toujours des maisons au milieu de la verdure », « ...ça fait toujours des maisons... » comme exténuées, les pensées ; engourdies. Seules conclusions que l'on peut atteindre. Et qu'il faudrait qu'elles soient sonnantes, les dire pour profiter de leur ampleur, pouvoir se hisser dessus. On voudrait bien répondre qu'importe si c'est par la réalité ou la fiction qu'à lieu la rencontre, sans doute l'art n'exprime rien qu'une écoute.
Le silence a repris mais la pensée à ses crocs. Si seulement on pouvait arrêter d'écrire !
Pourtant sans cesse il faut les refaire, y revenir. Pour ça on y ajoute.
Au lendemain déjà mécontent, n'est-on jamais à soi. A votre image faible
Et inégal
Et décevant.
Tout définitivement échappe.
9.
il y avait la révélation fascinante des droites qui fuient en un point (c'est ce qu'on avait pu se fabriquer pour penser quelque chose qu'on ne possédait pas encore), d'abord au fond d'une boite, puis au-delà des plis. Le XVe, le XVIIe.
Parle-t-on de ce que cela vous diminuait terriblement, creusait beaucoup de vide autour. Angoisse de n'être plus situé, là rejoint la mort.
10.
comment ça échappe. Comment ça déboussole. Aujourd'hui des tiroirs tiennent serrés des tiroirs et tout n'est plus affaire que de passage de l'un à l'autre. Everithing is connected. Mise en abîme, même vertige. J'ai vu des gens pressés tordre le coup vers des vitrines mais leur jambes continuaient et tout leur échappait malgré eux. Déjà à ce moment je ne pouvais pas nier. Dépassé par ce qui s'offre à toi. Tu fermes les yeux. Ton attention c'est comme si dedans toi même tu tombais en avant. Reprenons. Quelque chose de lancinant. Comme une transe qui viendrait de loin, d'abord ténue comme s'approche une foule sa rumeur s'amplifie. Le cour du temps s'est accéléré. T'es resté là.