D'après une vieille histoire
Le tableau est alors un suspend pensif du réel, le vent qui y souffle à quelque chose à voir avec le temps (je dis, mes tableaux sont dénués des détails et des hommes, d'anecdotes, comme nettoyés par un grand vent) comme une longue prise de vue dépeuple les paysages -- à peine resterait-il des fantômes. Et trouve de la beauté dans cette fatalité.