La vie moderne et tout son matériel semble n'être que la matérialisation simultanée de nos mouvements, ce vers quoi nos pulsions nous jettent, leur réification, comme un terrier prend la forme des gestes sous terre de son habitant. Un abri qui se matérialise sur un passage. L'ornière tracée, nul repos, seulement cet inconfort provoqué et qui lui même en retour nous jette dans un déséquilibre à sans cesse rattraper. Perpétuer la dynamique par la forme qu'une agitation antérieure a tracé. Rejeter à la périphérie la maison de plein pied, l'enclos en lequel on rassoit. A l'hypothétique bout de la semaine les heures contemplatives du dessaisissement.