« La vitesse du train exige du paysage traversé qu'il se divise immédiatement en deux paysages tournoyants en sens inverse à sa propre direction. Chaque train emporte la partie nostalgique de l'âme de qui le voit passer. Les choses lointaines (arbres, bois, collines, montagnes) regardent avec effroi cette ruée de prairies qui se lancent en sens inverse à la vitesse du train, puis elles se décident à les suivre, mais un peu à contre cœur et plus lentement. » Marinetti, Morale de la vitesse.

2 Commentaires

1. Cléanthys sur 19/04/2008 à 22:04
Tu devrais te lancer dans la rédaction d'un traité du voyage, ou du paysage vu via le voyage, dans sa fugacité et son côté éphémère, inatteignable. Ou bien compiler un recueil de textes ayant trait à cela.

Sylviane
2. pop corn sur 20/04/2008 à 10:49
si le blog est en standby en ce moment c'est que je prépare à l'invitation de FB un petit quelque chose là dessus pour son projet publie.net