La question est aussi celle du mouvement ou de l'immobilité : que l'image soit l'expérience d'un saisissement, qu'elle porte en elle le fantasme de l'image ultime, celle qui focaliserait le regard et dont la surface concentrerait un profond mystère. Qu'elle soit aussi l'esquisse d'un mouvement, qu'elle se démultiplie dans la recherche de son aboutissement impossible. J'ai souvent hésité, alterné entre des images frontales, d'une immobilité hystérique et des images tordues esquissant la possibilité d'un mouvement, évoquant le chemin qui a mené jusqu'à elles, leur fuite possible.