Parce que la silhouette parfois
Parce que la silhouette parfois d'un sapin sombre ou d'un épicéa vous évoque instinctivement l'île aux morts de Böcklin, qu'un immeuble dresse derrière la présence opaque et singulière de ses mystères familiers (qu'un immeuble fait stèle). Que dans cet agencement c'est comme les bouteilles peintes de Morandi, la solidité du monde. Et flotte à chaque vue qui s'agence d'elle même un peu de l'épitaphe de Loyola, cette conjonction impossible de l'étendue vaste et du familier, ce qui repose sur lui même. Vite le long du trajet par le pivot des routes on constate des lieux qui émergent de l'espace, sans extravagance, sans épanchement.